Choisir son élu·e
Maire, conseiller·e départemental·e, député·e ou conseiller·e régional·e — selon le périmètre que vous voulez faire bouger.
La pétition s'adresse aux élu·es à toutes les échelles. À vous, citoyen·nes, de leur demander concrètement de prendre position. On vous fournit le modèle de courrier, l'argumentaire chiffré, et un accompagnement BCA pour préparer le rendez-vous.
Maire, conseiller·e départemental·e, député·e ou conseiller·e régional·e — selon le périmètre que vous voulez faire bouger.
Personnaliser le courrier pré-rédigé avec votre nom, votre commune, et 2-3 phrases sur votre attache locale (parent d'élève, riverain·e d'une école…).
Le courrier part par email + courrier postal recommandé. BCA vous fournit le bon timing pour la relance si pas de réponse sous 10 jours.
Argumentaire chiffré, fiches sources INSERM / PestiRiv / EGalim, et appui d'un·e bénévole BCA si vous le souhaitez.
Choisissez le périmètre d'action ci-dessous : le modèle de courrier ci-dessous se met à jour automatiquement. Remplacez ensuite les variables en jaune par les informations de votre collectif local et de votre élu·e.
[Madame / Monsieur] la / le Maire,
Nous, parents, habitant·es et citoyen·nes de la commune de [VOTRE COMMUNE], réuni·es au sein du collectif local Pas de pesticides pour nos enfants, sollicitons une rencontre avec vous parce que la santé de nos enfants ne peut plus attendre, et que la cantine scolaire est le premier levier dont vous disposez pour la protéger.
Nous portons une pétition citoyenne lancée par l'association Bio Consom'acteurs, signée à ce jour par plus de 12 487 personnes. Elle s'appuie sur des constats désormais établis : l'expertise collective de l'INSERM (2021) confirme une présomption forte de lien entre l'exposition aux pesticides chez l'enfant et la survenue de cancers pédiatriques ; l'étude PestiRiv (Santé publique France / ANSES, septembre 2025) documente une exposition chronique. Sept ans après son entrée en vigueur, seules 18 % des communes respectent les seuils de la loi EGalim (AMF, 2024).
Cette pétition formule huit demandes concrètes, immédiates et chiffrées, aux élu·es à toutes les échelles :
En tant que Maire, vous avez la responsabilité directe des cantines des écoles maternelles et élémentaires de notre commune, ainsi que de l'usage des pesticides sur les espaces publics autour de ces écoles. C'est donc à vous, en premier lieu, que nous adressons cette demande : engager publiquement la commune de [VOTRE COMMUNE] sur ces huit mesures, dans le périmètre de vos compétences.
Nous sollicitons à cet effet une rencontre avec vous, à votre convenance, dans les semaines qui viennent. Une délégation de notre collectif sera heureuse de vous présenter en détail nos demandes, les chiffres qui les fondent, et les pistes d'action concrètes déjà mises en œuvre par d'autres communes françaises.
Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, [Madame / Monsieur] la / le Maire, l'expression de notre considération distinguée.
[Madame / Monsieur] la / le Président·e,
Nous, parents et citoyen·nes du département [de XXX], réuni·es au sein du collectif local Pas de pesticides pour nos enfants dans la commune de [VOTRE COMMUNE], sollicitons une rencontre avec vous parce que la restauration scolaire dans les collèges est une compétence du Département — et que ces collèges accueillent chaque jour des enfants exposés à un système alimentaire qu'il est de votre responsabilité de transformer.
Nous portons la pétition lancée par l'association Bio Consom'acteurs, signée à ce jour par plus de 12 487 personnes. Elle s'appuie sur des constats désormais établis : l'expertise collective de l'INSERM (2021) confirme une présomption forte de lien entre l'exposition aux pesticides chez l'enfant et la survenue de cancers pédiatriques ; l'étude PestiRiv (Santé publique France / ANSES, septembre 2025) documente une exposition chronique ; et sept ans après son entrée en vigueur, la loi EGalim n'est respectée que par 18 % des collectivités (AMF, 2024).
Cette pétition formule huit demandes concrètes, immédiates et chiffrées :
Le Département a la responsabilité directe des cantines des collèges, de la passation des marchés publics de restauration, et de l'accompagnement des cuisines des établissements. C'est à ce titre que nous sollicitons votre engagement public, immédiat et chiffré, sur ces huit mesures pour les collèges du département.
Une délégation de notre collectif souhaiterait vous rencontrer dans les prochaines semaines pour vous présenter en détail nos demandes, les chiffres qui les fondent, et les expériences déjà conduites par d'autres conseils départementaux (Drôme, Gers, Pyrénées-Atlantiques notamment).
Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, [Madame / Monsieur] la / le Président·e, l'expression de notre considération distinguée.
[Madame / Monsieur] la / le Président·e,
Nous, parents, lycéen·nes et citoyen·nes de la région [de XXX], réuni·es au sein du collectif local Pas de pesticides pour nos enfants dans la commune de [VOTRE COMMUNE], sollicitons une rencontre avec vous parce que la restauration scolaire des lycées est une compétence régionale — et que la Région dispose des leviers les plus puissants pour transformer en profondeur l'alimentation servie à nos adolescent·es.
Nous portons la pétition lancée par l'association Bio Consom'acteurs, signée à ce jour par plus de 12 487 personnes. Elle s'appuie sur des constats désormais établis : l'INSERM (2021) confirme une présomption forte de lien entre exposition aux pesticides et cancers pédiatriques ; l'étude PestiRiv (Santé publique France / ANSES, 2025) documente une exposition chronique ; et la loi EGalim n'est respectée que par 18 % des collectivités, sept ans après son entrée en vigueur (AMF, 2024).
La pétition formule huit demandes concrètes :
La Région a la responsabilité directe des cantines des lycées — soit plusieurs centaines de milliers de repas servis chaque jour sur le territoire. Elle a aussi un rôle majeur sur le développement de la filière bio régionale, les Projets alimentaires territoriaux (PAT) et l'accompagnement des paysan·nes du territoire. Nous sollicitons votre engagement public, immédiat et chiffré, sur ces huit mesures.
Une délégation de notre collectif souhaiterait vous rencontrer dans les prochaines semaines pour vous présenter en détail nos demandes et les expériences déjà conduites par d'autres conseils régionaux (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie notamment).
Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, [Madame / Monsieur] la / le Président·e, l'expression de notre considération distinguée.
[Madame / Monsieur] la Députée / le Député,
Nous, parents, habitant·es et citoyen·nes de votre circonscription, réuni·es au sein du collectif local Pas de pesticides pour nos enfants dans la commune de [VOTRE COMMUNE], sollicitons une rencontre avec vous parce que c'est à l'Assemblée nationale que se vote la loi qui protège — ou pas — la santé alimentaire de nos enfants, et que la loi EGalim, telle qu'elle existe aujourd'hui, ne suffit pas.
Nous portons la pétition lancée par l'association Bio Consom'acteurs, signée à ce jour par plus de 12 487 personnes. Elle s'appuie sur des constats désormais établis : l'expertise collective de l'INSERM (2021) confirme une présomption forte de lien entre exposition aux pesticides chez l'enfant et cancers pédiatriques ; l'étude PestiRiv (Santé publique France / ANSES, septembre 2025) documente une exposition chronique. Et sept ans après l'entrée en vigueur d'EGalim, seules 18 % des collectivités respectent les seuils légaux — sans qu'aucune sanction ne soit prévue (AMF, 2024).
La pétition formule huit demandes concrètes adressées à toutes les échelles d'élu·es :
En tant que député·e, vous avez le pouvoir d'amender et de voter la loi — et donc de transformer EGalim en un cadre réellement contraignant. Plusieurs demandes de notre pétition supposent une intervention législative : instauration de sanctions, gratuité, interdictions de pesticides, financement des collectivités. Nous sollicitons votre engagement public sur ces points.
Une délégation de notre collectif souhaiterait vous rencontrer à votre permanence dans la circonscription, à votre convenance, dans les prochaines semaines. Nous vous présenterons en détail nos demandes, les chiffres qui les fondent, et les propositions législatives concrètes déjà portées par d'autres parlementaires.
Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, [Madame / Monsieur] la Députée / le Député, l'expression de notre considération distinguée.
💡 Conseil : envoyez le courrier par email + courrier postal recommandé. Sans réponse sous 10 jours, relancez. BCA peut accompagner votre collectif pour préparer le rendez-vous.
Un rendez-vous obtenu avec une distribution de signatures à la clé pèse beaucoup plus lourd. Pensez à combiner.